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dimanche 8 janvier 2017

LES ÉPÉES ARCANES MINEURS



Les ÉPÉES représentent l’union des principes actif et passif, symbolisant la lutte constructive pour réaliser l’action. Réfèrent au monde de la pensée et de l’esprit, de la Vérité qui rend libre, des défis à relever et des difficultés à surmonter (luttes, conflits, santé, affaires de justice, gouvernants, etc); de même qu’à l’intelligence, à la puissance transformatrice de la pensée, à la communication.


Cette suite évoque la lutte parfois difficile ou douloureuse, mais requise, pour réaliser l’action ; car elle implique la nécessité de faire le tri entre l’ivraie et le bon grain, pour remettre de l’ordre dans les affaires et pouvoir progresser librement de nouveau.

Ce combat sous-tend la possibilité de blessures, la potentialité de la mort, la coupure de relations, le changement drastique qui transforme une vie, le risque à prendre d’une victoire ou d’une défaite, l’éventuelle intervention du Pouvoir qui décide et qui tranche (telle l’épée de la Justice, le scalpel du médecin, les mots incisifs qui saisissent et font cesser les obstacles, etc.)


Les Épées sont donc associées au monde de l’intelligence – qui inclut la faculté de discernement –, de la gouvernance, de la parole et des mots, des communications efficaces et sans appel ; mais aussi aux polémiques, à la nécessité de faire éclater la vérité pour se libérer et avancer, aux luttes et litiges qui peuvent amener coupure de contact et rupture de relation.


Sur Terre, chacun aspire à une vie où règnent l’ordre, l’équité, la liberté, la sécurité et la paix de l’esprit.

Cette suite exprime donc les petits ennuis de la vie (manque ou excès de l’énergie des Épées) et les impacts d’un vécu relié aux conflits, aux épreuves, aux souffrances, aux frustrations, au surmenage et au burnout, aux malheurs, aux déprimes et dépressions, à la maladie et aux accidents, au veuvage ou à la mort éventuelle, aux contrats et paperasses officielles (dont les diplômes), aux problèmes divers, aux escroqueries ou aux faillites, aux ennemis (cachés ou non), aux mauvais sorts et sortilèges, aux égrégores (forme-pensée négative), aux sciences occultes, aux choses secrètes, aux scandales, aux abus de pouvoir, aux procès et litiges, etc…






samedi 24 décembre 2016

Chapitre 3 Lorsqu’un homme essaie de séduire une femme, il doit examinerson état d’esprit, et agir comme il va être dit

http://livre.fnac.com/a10108767/Karine-Poyet-Interpretations-des-reves-en-songes?omnsearchpos=1#ficheResume

Chapitre 3


Lorsqu’un homme essaie de séduire une femme, il doit examiner
son état d’esprit, et agir comme il va être dit :

Si elle l’écoute, sans toutefois lui manifester en aucune manière
ses propres intentions, il essaiera de la gagner au moyen
d’une entremetteuse.

Si elle le rencontre une fois, et qu’elle vienne de nouveau à le
rencontrer, mieux habillée qu’auparavant, ou si elle va le trouver
dans quelque endroit solitaire, il peut être certain qu’avec
un peu de violence il arrivera à ses fins. Une femme qui laisse
un homme lui faire la cour, mais ne lui cède pas, même après
un long temps, Peut être considérée comme une tricheuse en
amour ; cependant, vu l’inconstance de l’esprit humain, il sera
possible de triompher d’une telle femme, si l’on entretient toujours
avec elle d’étroites relations.

Lorsqu’une femme évite les attentions d’un homme et, soit
par respect pour lui, soit par orgueil personnel, ne veut ni le
rencontrer n’y l’approcher, on pourra cependant, quoique avec
difficulté, en venir à bout, soit en s’efforçant de se familiariser
avec elle, soit en se servant d’une très habile entremetteuse.
Lorsqu’un homme fait la cour à une femme, et qu’elle le repousse
avec des mots injurieux, il doit sur le-champ y renoncer.
Lorsqu’une femme repousse un homme, mais en même
temps lui témoigne par ses actes de l’affection, il faut lui faire
l’amour de toute manière.

Une femme qui rencontre un homme dans des endroits solitaires,
et qui le laisse la toucher de son pied, tout en ayant
l’air, à cause de l’indécision de son esprit, de ne pas s’en apercevoir,
pourra être gagnée avec de la patience et des efforts
persévérants, comme il va être dit :

S’il arrive qu’elle dorme dans son voisinage, il l’enlacera de
son bras gauche, et, à son réveil, il observera si elle le repousse
sérieusement, ou seulement de façon à laisser voir
qu’elle ne demande pas mieux qu’il recommence.
Et ce qui se
fait avec le bras peut aussi se faire avec le pied. Si l’homme
réussit en ce point, il l’embrassera plus étroitement ; et si elle
ne veut pas rester embrassée et se lève, mais le conduit avec
lui de même sorte le jour suivant, il en conclura qu’elle n’est
pas éloignée de lui céder. Si toutefois elle ne reparaissait pas,
l’homme essaierait de la gagner au moyen d’une entremetteuse
; et si, après avoir disparu quelque temps, elle reparaît
de nouveau et se conduit avec lui comme ordinaire, il en
conclura qu’elle n’a plus d’objection à s’unir à lui.

Lorsqu’une femme offre à un homme une occasion et lui manifeste
son amour, il se mettra en devoir d’en jouir.

Les manières dont une femme manifeste son amour sont les suivantes :

Elle s’adresse à un homme sans qu’il lui ait parlé le premier.

Elle se montre à lui dans des endroits secrets. Elle lui parle en
tremblant et avec des mots inarticulés. Elle a les doigts de la
main et les orteils des pieds moites de transpiration, et son visage
rayonne de plaisir. Elle s’occupe à lui masser le corps et à
lui presser la tête. En le massant, elle ne travaille que d’une
main seulement, et avec l’autre elle touche certaines parties de
son corps. Elle reste les deux mains placées sur son corps, sans
remuer, comme si quelque chose l’avait surprise ou si elle était
épuisée de fatigue. De temps en temps elle penche son visage
sur ses cuisses, et s’il la prie de les lui masser, elle n’y manifeste
aucune répugnance. Elle place une de ses mains tout à
fait sans mouvement sur son corps, et quoique l’homme la
tienne pressée entre deux de ses membres, elle ne la retire pas
pour autant. Enfin, lorsqu’elle a résisté à tous les efforts de
homme pour en venir à bout, elle revient le trouver le jour suivant
pour lui masser de nouveau le corps.

Lorsqu’une femme ne donne point encouragement à un
homme et ne l’évite pas non plus, mais se tient cachée ans
quelque endroit solitaire, on pourra la gagner au moyen d’une
servante de son voisinage. Si, appelée par l’homme, elle tient
la même conduite, il faudra recourir alors à une habile
entremetteuse. Mais si elle refuse de rien faire dire à l’homme,
il devra bien réfléchir avant de continuer ses poursuites.
Ainsi finit l’examen de l’état d’esprit d’une femme.

Un homme doit s’introduire le premier auprès d’une femme,
et alors tenir avec elle une conversation. Il lui fera quelques
ouvertures d’amour, et si, d’après ses réponses, il s’aperçoit
qu’elle accueille favorablement ces ouvertures, il se mettra à
l’oeuvre pour en venir à ses fins, sans aucune crainte. Une
femme qui, à la première entrevue, trahit son amour par des
signes extérieurs, devra être gagnée très aisément. De même
une femme lascive qui, si on lui parle amoureusement, répond
aussitôt par des paroles où se révèle l’amour, doit être considérée
comme gagnée à l’instant même. À l’égard de toutes les
femmes, qu’elles soient sages, simples ou confiantes, il est de
principe que celles qui manifestent ouvertement leur amour
sont aisément gagnées.





 Bientôt


Chapitre 4
Des devoirs d’une entremetteuse.

Lorsqu’une jeune fille ne peut voir souvent son amant en particulier,
elle doit lui envoyer la fille de sa nourrice, étant bien entendu
qu’elle a confiance en elle et qu’elle l’a préalablement
gagnée à ses intérêts. Dans sa conversation avec l’homme, la
fille de la nourrice lui vantera la naissance de la jeune fille, son
heureux caractère, sa beauté, ses talents, son adresse, sa maturité
d’esprit et son affection, mais de façon à ne pas lui laisser
soupçonner qu’elle vient de sa part ; elle excitera ainsi
dans le coeur de l’ homme de l’amour pour la jeune fille. À celle
ci, en retour, elle parlera des excellentes qualités de l’homme,
et spécialement de celles qu’elle sait lui être agréables.
Elle parlera aussi, en termes défavorables, des autres amants
de la jeune fille, critiquera l’avarice et l’indiscrétion de leurs
parents, le peu de consistance de leurs familles. Elle citera des
exemples de filles des anciens temps, telles que Sacountala et
d’autres, qui, s’étant unies avec des amants de leur propre
caste et de leur propre choix, furent toujours heureuses dans
leur société. Elle parlera aussi d’autres filles qui, mariées dans
de grandes familles et bientôt tourmentées par des épouses rivales,
devinrent misérables et, finalement, furent abandonnées.
Enfin, elle parlera de l’heureuse fortune, de la prospérité
inaltérable, de la chasteté, de l’obéissance et de l’affection de
l’homme, et si la jeune fille en devient amoureuse, elle s’efforcera
de rassurer sa pudeur, de dissiper ses craintes ou ses
soupçons relativement à quelque malheur qui pourrait résulter
de son mariage.

En un mot, elle remplira exactement le rôle
d’une messagère en instruisant la jeune fille de tout ce qu’elle
saura de l’amour de l’homme, des endroits qu’il fréquente, des
efforts qu’il a faits pour la rencontrer, et en lui répétant
souvent :

 « Tout ira au mieux si l’homme vous enlève de force et à
l’improviste. »

http://poyet-karine.com/livres/

Formes de mariage


Lorsqu’une jeune fille sera conquise et se comportera ouvertement
avec l’homme comme si elle était sa femme, l’homme fera
venir du feu de la maison d’un Brahmane, et après avoir semé
sur la terre de l’herbe Kusha et offert un sacrifice au feu, il
l’épousera suivant les préceptes de la loi religieuse. Ensuite il
informera du fait ses parents ; car, dans l’opinion d’anciens auteurs,
un mariage solennellement contracté en présence du feu
ne peut être ultérieurement annulé.
Après la consommation du mariage, les parents de l’homme
se rendront graduellement compte de l’affaire ; et les parents
de la fille seront aussi informés, avec les ménagements propres
à gagner leur consentement et à leur faire oublier la manière
dont le mariage a été conclu. Ce point obtenu, on achèvera la
réconciliation par d’aimables présents et des procédés respectueux.
C’est ainsi que l’homme doit épouser une fille, conformément
à la forme Gandharva de mariage.

Si une jeune fille ne peut se décider, ou si elle ne veut pas exprimer
qu’elle est prête à se marier, l’homme en viendra à ses
fins par l’un les moyens suivants :

À la Première occasion favorable, et sous quelque prétexte, il
devra, par l’intermédiaire d’une amie qu’il connaît bien et à laquelle
il peut se fier, et qui est aussi bien connue de la jeune
fille, la faire amener inopinément chez lui.

Alors il ira chercher
du feu dans la maison d’un Brahmane, et procédera comme il
est décrit plus haut. Si le mariage de la jeune fille avec quelque
autre personne s’annonce comme prochain, l’homme fera tous
ses efforts pour discréditer le futur époux dans l’esprit de la
mère. Alors, ayant obtenu de la mère d’emmener la jeune fille
dans une maison voisine, il ira chercher du feu dans la maison
d’un Brahmane, et procédera comme ci-dessus. L’homme devra
se faire le grand ami du frère de la jeune fille, ledit frère étant
du même âge que lui, adonné aux courtisanes et occupé d’intrigues
avec les femmes d’autrui ; il lui prêtera son assistance
en tout cela et, à l’occasion, lui fera aussi des présents. Il lui dira
alors combien il est épris de sa sœur ; et l’on sait que les
jeunes gens sont prêts à tout sacrifier, même leur vie, pour
ceux qui peuvent avoir leur âge, leurs habitudes et leurs goûts.
Ensuite, il se fera amener la jeune fille, par le moyen de son
frère, dans quelque endroit sûr, où, après avoir été chercher
du feu dans la maison d’un Brahmane, il procédera comme ci-dessus.
À l’occasion des festivals, l’homme fera donner à la
jeune fille, par la fille de sa nourrice, quelque substance enivrante,
et alors il la fera venir dans un lieu sûr sous un prétexte
quelconque ; et là, après en avoir joui avant que son
ivresse soit dissipée, il apportera du feu de la maison d’un
Brahmane, et procédera comme plus haut.

L’homme, de connivence
avec la fille de sa nourrice, enlèvera la jeune fille de sa
maison pendant qu’elle est endormie ; et alors, après en avoir
joui avant son réveil, il apportera du feu de la maison d’un
Brahmane, et procédera comme plus haut. Si la jeune fille se
rend à un jardin, ou à quelque village des environs, l’homme,
assisté de ses amis, tombera sur ses gardiens et, les ayant tués
ou mis en fuite, il l’enlèvera de force et procédera comme ci-dessus.

Il y a, sur ce sujet, des versets dont voici le texte :

« Pour les formes de mariage indiquées dans le présent chapitre,
celle qui précède est meilleure que celle qui suit, parce
qu’elle s’accorde davantage avec les préceptes de la religion,
et, en conséquence, c’est seulement lorsqu’il est impossible de
pratiquer la première qu’il est permis de recourir à la seconde.

Comme le fruit de tout bon mariage est l’amour, la forme de
mariage Gandharva est respectée, lors même qu’elle aurait été
pratiquée dans des circonstances défavorables, parce qu’elle
remplit le but qu’on se propose.

Une cause de mariage attribuée à la forme de mariage Gandharva,
c’est qu’elle procure le bonheur, occasionne moins
d’embarras que les autres formes, et qu’elle est essentiellement
le résultat d’un amour préalable. »

http://livre.fnac.com/a10108767/Karine-Poyet-Interpretations-des-reves-en-songes?omnsearchpos=1#ficheResume
  
Bientôt


Partie 4


De l’épouse


Chapitre 1


De la manière de vivre d’une femme vertueuse


et de sa conduite pendant l’absence


de son mari.