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jeudi 5 janvier 2017

ARCANES MINEURS : LES BÂTONS


 

LES BÂTONS = CARREAUX


Les « Bâtons » sont à associer à l’élément « Feu »
Ils représentent ceux qui innovent, qui produisent et qui fabriquent…


BÂTONS

 


Les Bâtons représentent le principe actif ou masculin, le dynamisme qui met les choses en route; et symbolisent l’initiative de l’action.

Réfèrent surtout au monde du travail, aux plans et projets, aux mouvements, à l’initiative personnelle, à la croissance personnelle, à la spiritualité et à la divinité.

Cette suite évoque la planification, l’organisation, l’action, les progrès, l’ingéniosité, l’innovation, l’inspiration; puis la réussite acquise grâce aux à la passion, l’innovation, l’action et les efforts personnels: 

qui font bouger les choses.

Les Bâtons expriment donc la capacité de planifier des projets, de les mettre en action et de les concrétiser. 

Ils sont associés au mouvement, aux déplacements d’une personne (voyages, trajets) ou d’une information (communications, courrier, téléphone, internet); et aux projets, aux démarches, aux initiatives, aux nouvelles entreprises, au milieu de travail et à ses interactions, à la profession: 

dont au négoce, au commerce, aux affaires et transactions, à la vie professionnelle, à entrepreneuriale, aux écrits et communications, aux petits voyages et déplacements, à l’étranger et aux étrangers, à la science, à la créativité, à l’inventivité, à l’ambition, aux passions, à la débrouillardise, à la vivacité d’esprit, à l’intuition qui inspire et à la communication avec le divin. 

On les associe aussi aux petites contrariétés de la vie, aux délais et aux retards.

Les personnages des Bâtons sont considérés comme les faiseurs de projets. 

Ils sont ceux qui sortent hors des sentiers battus; soit ceux-là qui font progresser le monde et avancer les sociétés.


SENS POSITIF BÂTONS  (LAME À L’ENDROIT)



As (1) : Début d’un nouveau projet. 

Idées nouvelles, inspiration…

 

https://www.amazon.fr/symbolique-r%C3%AAves-songe-Karine-Poyet-ebook/dp/B082479SGV/ref=sr_1_10?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=poyet+karine&qid=1575283367&sr=8-10




Ce qu'il faut savoir sur l’association qui nous fournit les informations sur le tarot de Marseille :


L’association Voyance Pierre HORN





A.V.P.H




L’association a pour but la pérennité de l’œuvre de l’écrivain, voyant et magnétiseur PIERRE HORN …

Je me présente je me nomme Alexandre Lampert dit :

POYET KARINE.

J’ai l’honneur d’être le Petit fils de Lampert Pierre dit :

MAÎTRE PIERRE HORN ...

Je vais vous narrer une partie de l’histoire de mon grand-père à travers cet écrit.

Je te croyais sans cœur !

Mais maintenant que je t’ai lu.

Je sais que ta bonté d’âme dépasse l’entendement …


https://poyet-karine.jimdo.com/

Pierre Horn a été l’astrologue de FR3 Champagne Ardennes, Plusieurs films reportages lui ont été consacré par TF1, Antenne 2, FR3 Paris première.

mercredi 4 janvier 2017

Des moyens d’exciter le désir. Expériences et recettes diverses.


Chapitre 2

Exciter le désir. 


Expériences et recettes diverses.

 


Lorsqu’un homme est incapable de satisfaire une femme Hastini,
ou éléphant, il doit recourir à divers moyens pour éveiller
chez elle le prurit. 

D’abord il lui frottera le yoni avec sa main
ou ses doigts, et n’en viendra au congrès que si elle est déjà
excitée ou ressent du plaisir. 

C’est là un des moyens d’exciter
une femme.
Ou bien il fera usage de certains apadravyas, sortes d’objets
qu’on se met sur le Lingam ou autour, afin d’augmenter sa longueur
ou sa grosseur, de façon à remplir le yoni. 

D’après Babhravya,
ces ajadravyas doivent être faits en or, argent, cuivre,
fer, ivoire, corne de buffle, bois de diverses sortes, étain ou
plomb ; ils doivent être doux, frais, aptes à provoquer la vigueur
sexuelle, et tout à fait propres au but proposé. 

Vatsyayana,
toutefois, dit que chacun peut les façonner à sa fantaisie.
Voici les différentes sortes d’apadravyas :
Le brassard (valaya) : il doit être de la même grandeur que le
Lingam, et sa surface extérieure doit être semée d’aspérités.
Le couple (sanjhati), formé de deux brassards. Le bracelet
(chudaka), fait de trois brassards, ou plus, joints ensemble, jusqu’à
ce qu’ils arrivent à la longueur de Lingam requise. Le bracelet
simple, formé d’un simple fil de fer enroulé autour du Lingam,
suivant ses dimensions. 

Le kantuka ou jalaka : c’est un
tube ouvert aux deux extrémités, avec un trou dans toute sa
longueur, raboteux en dehors et semé de bosses douces, dont
les dimensions sont calculées sur celles du yoni ; on se l’attache
à la ceinture.
Si l’on n’a pas cet objet sous la main, on pourra faire usage
d’un tube façonné avec du bois de pommier, ou avec la tige tubulaire
d’une gourde, ou avec un roseau frotté d’huile et
d’extraits de plantes ; on se l’attachera de même à la ceinture
avec des cordons. 

Des morceaux de bois polis, liés ensemble,
peuvent aussi servir. 

Les engins ci-dessus peuvent être employés
concurremment avec le Lingam, ou en ses lieu et place.
Les gens des contrées méridionales croient qu’il n’y a point de
plaisir sexuel véritable si le Lingam n’est perforé, et, en conséquence,
ils se le font percer comme on perce les lobes des
oreilles à un enfant pour y mettre des boucles d’oreilles. 

Or, si
un jeune homme veut se perforer le Lingam, il doit le percer
avec un instrument très aigu, puis se tenir dans l’eau aussi
longtemps que le sang continue à couler. Le soir, il aura un
commerce sexuel, actif même, de manière à nettoyer le trou.
Après cela, il continuera à laver le trou avec des décoctions, et
il l’agrandira en y introduisant de petits morceaux de roseau et
de la wrightia antidysenterica, qui élargiront Graduellement
l’orifice. On peut aussi le laver avec de la réglisse mêlée de
miel, et, pour agrandir le trou, employer la tire du fruit du simapatra.
Enfin, on devra oindre le trou avec un peu d’ huile.
Dans ce trou pratiqué au travers du Lingam, on peut mettre
des apadravyas de diverses formes, tels que le rond, le rond
d’un côté, le mortier de bois, la fleur, le brassard, l’os de héron,
l’aiguillon à éléphant, la collection de huit balles, la mèche
de chevreaux, et d’autres objets dénommés suivant leur forme
ou la manière de s’en servir. 

Tous ces apadravyas doivent être
raboteux au-dehors, selon leur objet particulier. Venons maintenant
aux moyens de renforcer le Lingam. 

Lorsqu’un homme
désire se renforcer le Lingam, il doit le frotter avec les poils de
certains insectes qui vivent dans les arbres ; puis, après l’avoir
graissé avec des huiles pendant dix nuits, il frictionnera de
nouveau avec les mêmes poils comme précédemment. 

En continuant
de la sorte, il obtiendra un gonflement graduel du Lingam,
et alors il devra se coucher sur un lit volant, et laisser
pendre son Lingam par un trou pratiqué dans ce lit. Après cela,
il fera disparaître, au moyen de décoctions fraîches, toute la
douleur que lui aura causée le ronflement. Ce gonflement,
qu’on appelle suka, et qu’on rencontre fréquemment chez les
habitants du pays de Dravida, dure pour la vie. Si l’on se frotte
le Lingam avec les choses suivantes, savoir : la plante physalis
flexuosa, la plante shavarakandaka, la plante jalasuka, le fruit
de la plante aux oeufs, le beurre de bufflonne, la plante hasti-
charma, et le suc de la plante vajra-rasa, on obtiendra un gonflement
qui durera un mois. 

En le frottant avec de l’huile
bouillie dans des décoctions des choses ci-dessus, on obtiendra
le même effet, mais pour six mois. 

On fera aussi grossir le Lingam
en le frottant ou lotionnant avec de l’huile bouillie sur un
feu modéré, à laquelle on aura mêlé des graines de grenadier
et de concombre, et les sucs de la plante valuka, de la plante
hasti-charma et de la plante aux oeufs. 

En outre de ce qui précède,
on pourra se faire enseigner d’autres moyens par des
personnes expérimentées et sûres. Voici, enfin, diverses expériences
et recettes : Si un homme, après avoir mêlé de la
poudre de plante de haie laiteuse et de plante antala avec des
excréments de singe et de la racine moulue de la plante lanjalika,
jette ce mélange sur une femme, elle n’aimera plus personne
d’autre.. Si un homme fait une sorte de gelée avec le
jus des fruits de la cassia fistula et de l’eufenia jambolina, en le
mêlant avec de la poudre de la plante soma, de la vemonia anthelmintica,
de l’eclipta prostata et de la lohopa-jihirka, et applique
cette composition sur le yoni d’une femme, avec laquelle
il a ensuite un commerce sexuel, son amour pour cette femme
cessera aussitôt.. Même effet si un homme a commerce
avec une femme qui s’est baignée dans le lait de beurre d’une
bufflonne, mêlé avec de la poudre de la plante gopalika, de la
plante bana-padika et de l’amarante jaune.. Un onguent
composé des fleurs de la nauclea cadamba, de la prune à porc
et de l’eugenia jambolina, et employé par une femme la fait détester
de son mari.. 

Des guirlandes faites avec les mêmes
fleurs, et portées par une femme, produisent le même effet. 
Un onguent fait avec le fruit de l’asteracantha longifolia (kokilaksha)
contracte le yoni d’une femme Hastini ou éléphant, et
cette contraction dure une nuit. 

Un onguent fait avec les
racines moulues du nelumbrium speciosum et du lotus bleu, et
avec la poudre de la plante physalis flexuosa mêlée de ghee et
de miel, dilate le yoni de la femme Mrigi ou biche. Un onguent
composé avec le fruit de l’emblica myrobolans trempé
dans le suc laiteux de la plante à lait, de la plante soma, de la
calotropis jigantea, et dans le jus du fruit de la vemonia anthelmintica,
fera blanchir les cheveux. 



Le suc des racines de la
plante madayantika, de l’amarante jaune, de la plante anjanika,
de la clitoria temateea et de la plante shlaksh. napami,
employé comme lotion, fera pousser les cheveux. Un onguent
composé avec les susdites racines bouillies dans de
l’huile, et employé comme friction, noircira les cheveux, et fera
aussi repousser graduellement ceux qui sont tombés. 

Si
l’on trempe de la laoue sept fois, jusqu’à saturation, dans la
sueur du testicule d’un cheval blanc, et qu’on l’applique sur
une lèvre rouge, cette lèvre deviendra blanche. 

La couleur
des lèvres pourra se rétablir au moyen de la madayantika et
autres plantes mentionnées plus haut, au paragraphe 1. 
Une femme qui entend un homme jouer d’un chalumeau trempé
dans les sucs de la plante bahupadika, et la tabemamontana
coronaria, du costus speciosus ou arabicus, du pinus deodora,
de l’euphorbia antiquorum, et des plantes vajra et kantaka, devient
son esclave. 

Si l’on mélange des aliments avec le
fruit du pommier épineux (datura), il en résulte un empoisonnement.
Si l’on mélange de l’eau avec de l’huile et avec les
cendres d’une herbe quelconque, sauf l’herbe Kusha, cette eau
prend la couleur du lait. 

Si l’on moud ensemble la myrobolans
jaune, la prune à porc, la plante shrawana et la plante
priyangu, et qu on applique cette poudre sur des vases en fer,
ces vases deviendront routes. 

Si, ayant allumé une lampe
remplie d’huile extraite des plantes shrawana et priyangu, et
dont la mèche est faite avec de la toile et des languettes de
peau de serpent, on place auprès de longs morceaux de bois,
ces morceaux de bois ressembleront à autant de serpents. 
Boire du lait d’une vache blanche qui a un veau blanc à ses
pieds est de bon augure, donne bonne renommée et conserve
la vie. Les bénédictions propitiatoires de vénérables Brahmanes
ont le même effet. 

Il y a aussi quelques versets, pour
conclusion : « C’est ainsi que j’ai écrit en peu de mots la
Science d’amour, après avoir lu les textes d’anciens auteurs, et
en observant les moyens de jouissance y mentionnés.

" "Celui
qui connaît bien les véritables principes de cette science prend
conseil de Dharma, Artha, Kama, ainsi que de sa propre expérience
et des enseignements d’autrui, et il n’agit pas simplement
au pré de sa fantaisie. 

Quant aux erreurs dans la science
d’amour que j’ai mentionnées au cours de cet ouvrage, de ma
propre autorité comme auteur, je les ai, immédiatement après,
soigneusement censurées et prohibées. 

Un acte ne doit
jamais être excusé pour la simple raison que la science
l’autorise ; car il faut bien se rappeler que, dans l’intention de
la science, c’est seulement dans des cas particuliers que ses
règles sont applicables. 

Après avoir lu et médité es ouvrages
de Babhravya et d’autres anciens auteurs, et bien examiné le
sens les règles par eux édictées, Vatsyayana a composé les Kama
Sutra, conformément aux préceptes de la Sainte Écriture,
pour le bénéfice du monde, alors qu’il menait la vie d’un étudiant
religieux et qu’il était totalement absorbé dans la
contemplation de la divinité. 

Cet ouvrage n’a pas été fait
pour servir de simple instrument à satisfaire nos désirs. 

Une
personne qui, possédant les vrais principes de cette science,
cultive avec soin son Dharma, son Artha et son Kama, et tient
en considération les pratiques du peuple, est sûre d’arriver à
maîtriser ses sens." "

En résumé, une personne intelligente et
prudente, qui s’occupe de Dharma et d’Artha, et aussi de Kama,
sans devenir l’esclave de ses passions, réussira dans toute
chose qu’elle pourra entreprendre. »

 Demain nouveau sujet apprentissage du tarot de Marseille et les symboliques des autres paye.

 Avec la participation de l'école de voyance sensitive voyance Pierre Horn.

https://association-voyance-pierre-horn-avph.business.site/?m=true

 

samedi 24 décembre 2016

Chapitre 3 Lorsqu’un homme essaie de séduire une femme, il doit examinerson état d’esprit, et agir comme il va être dit

http://livre.fnac.com/a10108767/Karine-Poyet-Interpretations-des-reves-en-songes?omnsearchpos=1#ficheResume

Chapitre 3


Lorsqu’un homme essaie de séduire une femme, il doit examiner
son état d’esprit, et agir comme il va être dit :

Si elle l’écoute, sans toutefois lui manifester en aucune manière
ses propres intentions, il essaiera de la gagner au moyen
d’une entremetteuse.

Si elle le rencontre une fois, et qu’elle vienne de nouveau à le
rencontrer, mieux habillée qu’auparavant, ou si elle va le trouver
dans quelque endroit solitaire, il peut être certain qu’avec
un peu de violence il arrivera à ses fins. Une femme qui laisse
un homme lui faire la cour, mais ne lui cède pas, même après
un long temps, Peut être considérée comme une tricheuse en
amour ; cependant, vu l’inconstance de l’esprit humain, il sera
possible de triompher d’une telle femme, si l’on entretient toujours
avec elle d’étroites relations.

Lorsqu’une femme évite les attentions d’un homme et, soit
par respect pour lui, soit par orgueil personnel, ne veut ni le
rencontrer n’y l’approcher, on pourra cependant, quoique avec
difficulté, en venir à bout, soit en s’efforçant de se familiariser
avec elle, soit en se servant d’une très habile entremetteuse.
Lorsqu’un homme fait la cour à une femme, et qu’elle le repousse
avec des mots injurieux, il doit sur le-champ y renoncer.
Lorsqu’une femme repousse un homme, mais en même
temps lui témoigne par ses actes de l’affection, il faut lui faire
l’amour de toute manière.

Une femme qui rencontre un homme dans des endroits solitaires,
et qui le laisse la toucher de son pied, tout en ayant
l’air, à cause de l’indécision de son esprit, de ne pas s’en apercevoir,
pourra être gagnée avec de la patience et des efforts
persévérants, comme il va être dit :

S’il arrive qu’elle dorme dans son voisinage, il l’enlacera de
son bras gauche, et, à son réveil, il observera si elle le repousse
sérieusement, ou seulement de façon à laisser voir
qu’elle ne demande pas mieux qu’il recommence.
Et ce qui se
fait avec le bras peut aussi se faire avec le pied. Si l’homme
réussit en ce point, il l’embrassera plus étroitement ; et si elle
ne veut pas rester embrassée et se lève, mais le conduit avec
lui de même sorte le jour suivant, il en conclura qu’elle n’est
pas éloignée de lui céder. Si toutefois elle ne reparaissait pas,
l’homme essaierait de la gagner au moyen d’une entremetteuse
; et si, après avoir disparu quelque temps, elle reparaît
de nouveau et se conduit avec lui comme ordinaire, il en
conclura qu’elle n’a plus d’objection à s’unir à lui.

Lorsqu’une femme offre à un homme une occasion et lui manifeste
son amour, il se mettra en devoir d’en jouir.

Les manières dont une femme manifeste son amour sont les suivantes :

Elle s’adresse à un homme sans qu’il lui ait parlé le premier.

Elle se montre à lui dans des endroits secrets. Elle lui parle en
tremblant et avec des mots inarticulés. Elle a les doigts de la
main et les orteils des pieds moites de transpiration, et son visage
rayonne de plaisir. Elle s’occupe à lui masser le corps et à
lui presser la tête. En le massant, elle ne travaille que d’une
main seulement, et avec l’autre elle touche certaines parties de
son corps. Elle reste les deux mains placées sur son corps, sans
remuer, comme si quelque chose l’avait surprise ou si elle était
épuisée de fatigue. De temps en temps elle penche son visage
sur ses cuisses, et s’il la prie de les lui masser, elle n’y manifeste
aucune répugnance. Elle place une de ses mains tout à
fait sans mouvement sur son corps, et quoique l’homme la
tienne pressée entre deux de ses membres, elle ne la retire pas
pour autant. Enfin, lorsqu’elle a résisté à tous les efforts de
homme pour en venir à bout, elle revient le trouver le jour suivant
pour lui masser de nouveau le corps.

Lorsqu’une femme ne donne point encouragement à un
homme et ne l’évite pas non plus, mais se tient cachée ans
quelque endroit solitaire, on pourra la gagner au moyen d’une
servante de son voisinage. Si, appelée par l’homme, elle tient
la même conduite, il faudra recourir alors à une habile
entremetteuse. Mais si elle refuse de rien faire dire à l’homme,
il devra bien réfléchir avant de continuer ses poursuites.
Ainsi finit l’examen de l’état d’esprit d’une femme.

Un homme doit s’introduire le premier auprès d’une femme,
et alors tenir avec elle une conversation. Il lui fera quelques
ouvertures d’amour, et si, d’après ses réponses, il s’aperçoit
qu’elle accueille favorablement ces ouvertures, il se mettra à
l’oeuvre pour en venir à ses fins, sans aucune crainte. Une
femme qui, à la première entrevue, trahit son amour par des
signes extérieurs, devra être gagnée très aisément. De même
une femme lascive qui, si on lui parle amoureusement, répond
aussitôt par des paroles où se révèle l’amour, doit être considérée
comme gagnée à l’instant même. À l’égard de toutes les
femmes, qu’elles soient sages, simples ou confiantes, il est de
principe que celles qui manifestent ouvertement leur amour
sont aisément gagnées.





 Bientôt


Chapitre 4
Des devoirs d’une entremetteuse.