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jeudi 5 janvier 2017

ARCANES MINEURS : LES BÂTONS


 

LES BÂTONS = CARREAUX


Les « Bâtons » sont à associer à l’élément « Feu »
Ils représentent ceux qui innovent, qui produisent et qui fabriquent…


BÂTONS

 


Les Bâtons représentent le principe actif ou masculin, le dynamisme qui met les choses en route; et symbolisent l’initiative de l’action.

Réfèrent surtout au monde du travail, aux plans et projets, aux mouvements, à l’initiative personnelle, à la croissance personnelle, à la spiritualité et à la divinité.

Cette suite évoque la planification, l’organisation, l’action, les progrès, l’ingéniosité, l’innovation, l’inspiration; puis la réussite acquise grâce aux à la passion, l’innovation, l’action et les efforts personnels: 

qui font bouger les choses.

Les Bâtons expriment donc la capacité de planifier des projets, de les mettre en action et de les concrétiser. 

Ils sont associés au mouvement, aux déplacements d’une personne (voyages, trajets) ou d’une information (communications, courrier, téléphone, internet); et aux projets, aux démarches, aux initiatives, aux nouvelles entreprises, au milieu de travail et à ses interactions, à la profession: 

dont au négoce, au commerce, aux affaires et transactions, à la vie professionnelle, à entrepreneuriale, aux écrits et communications, aux petits voyages et déplacements, à l’étranger et aux étrangers, à la science, à la créativité, à l’inventivité, à l’ambition, aux passions, à la débrouillardise, à la vivacité d’esprit, à l’intuition qui inspire et à la communication avec le divin. 

On les associe aussi aux petites contrariétés de la vie, aux délais et aux retards.

Les personnages des Bâtons sont considérés comme les faiseurs de projets. 

Ils sont ceux qui sortent hors des sentiers battus; soit ceux-là qui font progresser le monde et avancer les sociétés.


SENS POSITIF BÂTONS  (LAME À L’ENDROIT)



As (1) : Début d’un nouveau projet. 

Idées nouvelles, inspiration…

 

https://www.amazon.fr/symbolique-r%C3%AAves-songe-Karine-Poyet-ebook/dp/B082479SGV/ref=sr_1_10?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=poyet+karine&qid=1575283367&sr=8-10




Ce qu'il faut savoir sur l’association qui nous fournit les informations sur le tarot de Marseille :


L’association Voyance Pierre HORN





A.V.P.H




L’association a pour but la pérennité de l’œuvre de l’écrivain, voyant et magnétiseur PIERRE HORN …

Je me présente je me nomme Alexandre Lampert dit :

POYET KARINE.

J’ai l’honneur d’être le Petit fils de Lampert Pierre dit :

MAÎTRE PIERRE HORN ...

Je vais vous narrer une partie de l’histoire de mon grand-père à travers cet écrit.

Je te croyais sans cœur !

Mais maintenant que je t’ai lu.

Je sais que ta bonté d’âme dépasse l’entendement …


https://poyet-karine.jimdo.com/

Pierre Horn a été l’astrologue de FR3 Champagne Ardennes, Plusieurs films reportages lui ont été consacré par TF1, Antenne 2, FR3 Paris première.

mercredi 4 janvier 2017

Des moyens d’exciter le désir. Expériences et recettes diverses.


Chapitre 2

Exciter le désir. 


Expériences et recettes diverses.

 


Lorsqu’un homme est incapable de satisfaire une femme Hastini,
ou éléphant, il doit recourir à divers moyens pour éveiller
chez elle le prurit. 

D’abord il lui frottera le yoni avec sa main
ou ses doigts, et n’en viendra au congrès que si elle est déjà
excitée ou ressent du plaisir. 

C’est là un des moyens d’exciter
une femme.
Ou bien il fera usage de certains apadravyas, sortes d’objets
qu’on se met sur le Lingam ou autour, afin d’augmenter sa longueur
ou sa grosseur, de façon à remplir le yoni. 

D’après Babhravya,
ces ajadravyas doivent être faits en or, argent, cuivre,
fer, ivoire, corne de buffle, bois de diverses sortes, étain ou
plomb ; ils doivent être doux, frais, aptes à provoquer la vigueur
sexuelle, et tout à fait propres au but proposé. 

Vatsyayana,
toutefois, dit que chacun peut les façonner à sa fantaisie.
Voici les différentes sortes d’apadravyas :
Le brassard (valaya) : il doit être de la même grandeur que le
Lingam, et sa surface extérieure doit être semée d’aspérités.
Le couple (sanjhati), formé de deux brassards. Le bracelet
(chudaka), fait de trois brassards, ou plus, joints ensemble, jusqu’à
ce qu’ils arrivent à la longueur de Lingam requise. Le bracelet
simple, formé d’un simple fil de fer enroulé autour du Lingam,
suivant ses dimensions. 

Le kantuka ou jalaka : c’est un
tube ouvert aux deux extrémités, avec un trou dans toute sa
longueur, raboteux en dehors et semé de bosses douces, dont
les dimensions sont calculées sur celles du yoni ; on se l’attache
à la ceinture.
Si l’on n’a pas cet objet sous la main, on pourra faire usage
d’un tube façonné avec du bois de pommier, ou avec la tige tubulaire
d’une gourde, ou avec un roseau frotté d’huile et
d’extraits de plantes ; on se l’attachera de même à la ceinture
avec des cordons. 

Des morceaux de bois polis, liés ensemble,
peuvent aussi servir. 

Les engins ci-dessus peuvent être employés
concurremment avec le Lingam, ou en ses lieu et place.
Les gens des contrées méridionales croient qu’il n’y a point de
plaisir sexuel véritable si le Lingam n’est perforé, et, en conséquence,
ils se le font percer comme on perce les lobes des
oreilles à un enfant pour y mettre des boucles d’oreilles. 

Or, si
un jeune homme veut se perforer le Lingam, il doit le percer
avec un instrument très aigu, puis se tenir dans l’eau aussi
longtemps que le sang continue à couler. Le soir, il aura un
commerce sexuel, actif même, de manière à nettoyer le trou.
Après cela, il continuera à laver le trou avec des décoctions, et
il l’agrandira en y introduisant de petits morceaux de roseau et
de la wrightia antidysenterica, qui élargiront Graduellement
l’orifice. On peut aussi le laver avec de la réglisse mêlée de
miel, et, pour agrandir le trou, employer la tire du fruit du simapatra.
Enfin, on devra oindre le trou avec un peu d’ huile.
Dans ce trou pratiqué au travers du Lingam, on peut mettre
des apadravyas de diverses formes, tels que le rond, le rond
d’un côté, le mortier de bois, la fleur, le brassard, l’os de héron,
l’aiguillon à éléphant, la collection de huit balles, la mèche
de chevreaux, et d’autres objets dénommés suivant leur forme
ou la manière de s’en servir. 

Tous ces apadravyas doivent être
raboteux au-dehors, selon leur objet particulier. Venons maintenant
aux moyens de renforcer le Lingam. 

Lorsqu’un homme
désire se renforcer le Lingam, il doit le frotter avec les poils de
certains insectes qui vivent dans les arbres ; puis, après l’avoir
graissé avec des huiles pendant dix nuits, il frictionnera de
nouveau avec les mêmes poils comme précédemment. 

En continuant
de la sorte, il obtiendra un gonflement graduel du Lingam,
et alors il devra se coucher sur un lit volant, et laisser
pendre son Lingam par un trou pratiqué dans ce lit. Après cela,
il fera disparaître, au moyen de décoctions fraîches, toute la
douleur que lui aura causée le ronflement. Ce gonflement,
qu’on appelle suka, et qu’on rencontre fréquemment chez les
habitants du pays de Dravida, dure pour la vie. Si l’on se frotte
le Lingam avec les choses suivantes, savoir : la plante physalis
flexuosa, la plante shavarakandaka, la plante jalasuka, le fruit
de la plante aux oeufs, le beurre de bufflonne, la plante hasti-
charma, et le suc de la plante vajra-rasa, on obtiendra un gonflement
qui durera un mois. 

En le frottant avec de l’huile
bouillie dans des décoctions des choses ci-dessus, on obtiendra
le même effet, mais pour six mois. 

On fera aussi grossir le Lingam
en le frottant ou lotionnant avec de l’huile bouillie sur un
feu modéré, à laquelle on aura mêlé des graines de grenadier
et de concombre, et les sucs de la plante valuka, de la plante
hasti-charma et de la plante aux oeufs. 

En outre de ce qui précède,
on pourra se faire enseigner d’autres moyens par des
personnes expérimentées et sûres. Voici, enfin, diverses expériences
et recettes : Si un homme, après avoir mêlé de la
poudre de plante de haie laiteuse et de plante antala avec des
excréments de singe et de la racine moulue de la plante lanjalika,
jette ce mélange sur une femme, elle n’aimera plus personne
d’autre.. Si un homme fait une sorte de gelée avec le
jus des fruits de la cassia fistula et de l’eufenia jambolina, en le
mêlant avec de la poudre de la plante soma, de la vemonia anthelmintica,
de l’eclipta prostata et de la lohopa-jihirka, et applique
cette composition sur le yoni d’une femme, avec laquelle
il a ensuite un commerce sexuel, son amour pour cette femme
cessera aussitôt.. Même effet si un homme a commerce
avec une femme qui s’est baignée dans le lait de beurre d’une
bufflonne, mêlé avec de la poudre de la plante gopalika, de la
plante bana-padika et de l’amarante jaune.. Un onguent
composé des fleurs de la nauclea cadamba, de la prune à porc
et de l’eugenia jambolina, et employé par une femme la fait détester
de son mari.. 

Des guirlandes faites avec les mêmes
fleurs, et portées par une femme, produisent le même effet. 
Un onguent fait avec le fruit de l’asteracantha longifolia (kokilaksha)
contracte le yoni d’une femme Hastini ou éléphant, et
cette contraction dure une nuit. 

Un onguent fait avec les
racines moulues du nelumbrium speciosum et du lotus bleu, et
avec la poudre de la plante physalis flexuosa mêlée de ghee et
de miel, dilate le yoni de la femme Mrigi ou biche. Un onguent
composé avec le fruit de l’emblica myrobolans trempé
dans le suc laiteux de la plante à lait, de la plante soma, de la
calotropis jigantea, et dans le jus du fruit de la vemonia anthelmintica,
fera blanchir les cheveux. 



Le suc des racines de la
plante madayantika, de l’amarante jaune, de la plante anjanika,
de la clitoria temateea et de la plante shlaksh. napami,
employé comme lotion, fera pousser les cheveux. Un onguent
composé avec les susdites racines bouillies dans de
l’huile, et employé comme friction, noircira les cheveux, et fera
aussi repousser graduellement ceux qui sont tombés. 

Si
l’on trempe de la laoue sept fois, jusqu’à saturation, dans la
sueur du testicule d’un cheval blanc, et qu’on l’applique sur
une lèvre rouge, cette lèvre deviendra blanche. 

La couleur
des lèvres pourra se rétablir au moyen de la madayantika et
autres plantes mentionnées plus haut, au paragraphe 1. 
Une femme qui entend un homme jouer d’un chalumeau trempé
dans les sucs de la plante bahupadika, et la tabemamontana
coronaria, du costus speciosus ou arabicus, du pinus deodora,
de l’euphorbia antiquorum, et des plantes vajra et kantaka, devient
son esclave. 

Si l’on mélange des aliments avec le
fruit du pommier épineux (datura), il en résulte un empoisonnement.
Si l’on mélange de l’eau avec de l’huile et avec les
cendres d’une herbe quelconque, sauf l’herbe Kusha, cette eau
prend la couleur du lait. 

Si l’on moud ensemble la myrobolans
jaune, la prune à porc, la plante shrawana et la plante
priyangu, et qu on applique cette poudre sur des vases en fer,
ces vases deviendront routes. 

Si, ayant allumé une lampe
remplie d’huile extraite des plantes shrawana et priyangu, et
dont la mèche est faite avec de la toile et des languettes de
peau de serpent, on place auprès de longs morceaux de bois,
ces morceaux de bois ressembleront à autant de serpents. 
Boire du lait d’une vache blanche qui a un veau blanc à ses
pieds est de bon augure, donne bonne renommée et conserve
la vie. Les bénédictions propitiatoires de vénérables Brahmanes
ont le même effet. 

Il y a aussi quelques versets, pour
conclusion : « C’est ainsi que j’ai écrit en peu de mots la
Science d’amour, après avoir lu les textes d’anciens auteurs, et
en observant les moyens de jouissance y mentionnés.

" "Celui
qui connaît bien les véritables principes de cette science prend
conseil de Dharma, Artha, Kama, ainsi que de sa propre expérience
et des enseignements d’autrui, et il n’agit pas simplement
au pré de sa fantaisie. 

Quant aux erreurs dans la science
d’amour que j’ai mentionnées au cours de cet ouvrage, de ma
propre autorité comme auteur, je les ai, immédiatement après,
soigneusement censurées et prohibées. 

Un acte ne doit
jamais être excusé pour la simple raison que la science
l’autorise ; car il faut bien se rappeler que, dans l’intention de
la science, c’est seulement dans des cas particuliers que ses
règles sont applicables. 

Après avoir lu et médité es ouvrages
de Babhravya et d’autres anciens auteurs, et bien examiné le
sens les règles par eux édictées, Vatsyayana a composé les Kama
Sutra, conformément aux préceptes de la Sainte Écriture,
pour le bénéfice du monde, alors qu’il menait la vie d’un étudiant
religieux et qu’il était totalement absorbé dans la
contemplation de la divinité. 

Cet ouvrage n’a pas été fait
pour servir de simple instrument à satisfaire nos désirs. 

Une
personne qui, possédant les vrais principes de cette science,
cultive avec soin son Dharma, son Artha et son Kama, et tient
en considération les pratiques du peuple, est sûre d’arriver à
maîtriser ses sens." "

En résumé, une personne intelligente et
prudente, qui s’occupe de Dharma et d’Artha, et aussi de Kama,
sans devenir l’esclave de ses passions, réussira dans toute
chose qu’elle pourra entreprendre. »

 Demain nouveau sujet apprentissage du tarot de Marseille et les symboliques des autres paye.

 Avec la participation de l'école de voyance sensitive voyance Pierre Horn.

https://association-voyance-pierre-horn-avph.business.site/?m=true

 

lundi 2 janvier 2017

Des gains et des pertes, gains et pertes accessoires, doutes ; et enfin, des différentes sortes de courtisanes.


Chapitre 6

Des gains et des pertes .

 


Il arrive assez souvent que, lorsqu’on court après des gains ou
qu’on espère en obtenir, tous les efforts n’aboutissent qu’à des
pertes.

Les causes de ces pertes sont :

Faiblesse d’intelligence.
Amour excessif.
Excès d’orgueil.
Excès d’égoïsme.
Excessive simplicité.
Excès de confiance.
Excès de colère.
Paresse.
Insouciance.
Influence d’un mauvais génie.
Circonstances accidentelles.

Ces pertes ont pour résultats :

Des frais sans aucune compensation.
La ruine du bien être futur.
La perte de gains qu’on allait réaliser.
L’aigrissement du caractère.
La misanthropie.
L’altération de la santé.
La Perte des cheveux ; et d’autres accidents.
Or le gain est de trois sortes, savoir : gain de fortune, gain de
mérite religieux, et gain de plaisir ; et, pareillement, la perte
est de trois sortes, savoir : perte de fortune, perte de mérite religieux,
et perte de plaisir. Si, au moment où l’on poursuit des
gains, d’autres gains viennent s’y ajouter, on appelle ceux-ci

gains accessoires. Si le gain est incertain, le doute sur sa nature
s’appelle un simple doute. Lorsqu’il y a doute sur laquelle
de deux choses arrivera ou non, cela s’appelle un doute mixte.
Si, d’une chose qui se fait, il sort deux résultats, cela s’appelle
une combinaison de deux résultats ; et si la même action produit
plusieurs résultats, cela s’appelle une combinaison de résultats
multiples.

Nous allons en donner des exemples :

Comme il a été dit, le gain est de trois sortes, et la perte, qui
est l’opposé du gain, est aussi de trois sortes.

a. Lorsque, en vivant avec un grand personnage, une courtisane
acquiert de la richesse dans le présent, et qu’en même
temps elle se lie avec d’autres personnes, de manière à se procurer
des chances de bien-être à venir et un accroissement de
richesse, et devient ainsi universellement désirable, cela s’appelle
un gain de richesse accompagné d’aucun gain.

b. Lorsque, en vivant avec un homme, une courtisane gagne
simplement de l’argent, cela s’appelle un gain de richesse non
accompagné d’autre gain.

c. Lorsqu’une courtisane reçoit de l’argent d’autres personnes
que de son amant, les résultats sont :

la chance de
perte du bien être à tenir que lui eût procuré son amant ; la
chance de désaffection d’un homme qui lui était sincèrement
attaché ; le mépris de tous ; et enfin, la chance d’une liaison
avec quelque individu de bas étage qui lui perdra son avenir.
Ce gain s’appelle un gain de richesse accompagné la perte.

d. Lorsqu’une courtisane, à ses propres frais et sans aucun
résultat en fait de gain, se lie avec un grand personnage ou un
ministre avare, dans le but d’éviter quelque malheur ou d’écarter
quelque obstacle à la réalisation d’un gros gain, cette perte
s’appelle une perte de richesse accompagnée de gains futurs
qui en peuvent résulter.

e. Lorsqu’une courtisane est bonne, même à ses dépens,
pour un homme très avare, ou fier de sa belle mine, ou pour un
homme ingrat habitué à conquérir des cœurs, sans qu’il en résulte
pour elle, en fin le compte, aucun bénéfice, cette perte
s’appelle une perte de richesse non accompagnée d’aucun
gain.

f. Lorsqu’une courtisane est bonne pour des hommes tels que
ceux récrits ci-dessus, mais qui, en outre, sont des favoris du

Roi, cruels et puissants, et cela sans aucun bon résultat final et
avec la chance pour elle d’être mise sur la paille à tout moment,
cette perte s’appelle une perte de richesse accompagnée
d’autres pertes.

De cette manière, les gains et es pertes, ainsi que les gains
et pertes accessoires en mérite religieux et en plaisirs, sont exposés
aux yeux du lecteur, qui peut en établir aussi différentes
combinaisons.

Ainsi finissent les remarques sur les gains et les pertes et sur
les pains et pertes accessoires.
Nous arrivons maintenant aux doutes, qui sont encore de
trois sortes, savoir : doutes sur la richesse, doutes sur le mérite
religieux, doutes sur les plaisirs.

En voici des exemples :

a. Lorsqu’une courtisane n’est pas certaine de ce qu’un
homme peut lui donner ou dépenser pour elle, cela s’appelle
un doute sur la richesse.

b. Lorsqu’une courtisane doute si elle est bien fondée à éconduire
tout à fait un amant dont elle ne peut plus rien tirer, attendu
qu’elle lui a pris toute sa fortune du premier coup, ce
doute s’appelle un doute sur le mérite religieux.

c. Lorsqu’une courtisane ne peut posséder un amant à sa fantaisie,
et ne sait si elle tirera jamais du plaisir d’un homme entouré
de sa famille, ou d’un individu de bas étage, cela s’appelle
un doute sur le plaisir.

d. Lorsqu’une courtisane ne sait si quelque personnage puissant,
mais malintentionné, ne lui causera pas de la perte au cas
où elle manquerait pour lui de déférence, cela s’appelle un
doute sur la perte de richesse.

Lorsqu’une courtisane doute si elle ne perdrait pas du mérite
religieux en abandonnant un homme qui lui est attaché,
sans lui accorder la plus légère faveur, et en causant ainsi son
malheur dans ce monde et dans l’autre, ce doute s’appelle un
doute sur la perte de mérite religieux.

Lorsqu’une courtisane ne sait si elle ne courrait pas risque
de perdre l’affection de son amant en s’ouvrant à lui et lui révélant
son amour, et de manquer ainsi la satisfaction de son
désir, cela s’appelle un doute sur la perte de plaisir. 
Ainsi finissent les remarques sur les doutes.




Doutes mixtes

Le commerce ou liaison avec un étranger, dont on ne connaît
pas les intentions, et qui peut avoir été introduit soit par un
amant, soit par une personne en charge, est susceptible de
produire du gain ou de la perte ; et, conséquemment, cela s’appelle
un doute mixte sur le gain ou la perte de richesse.

Lorsqu’une courtisane, sur la prière d’un ami ou par un
sentiment de pitié, a commerce avec un Brahmane lettré, un
étudiant religieux, un sacrificateur, un dévot ou un ascète, qui
peuvent l’un ou l’autre s’être épris d’amour pour elle au point
d’en être malades à mourir, ce faisant elle peut gagner ou
perdre du mérite religieux ; et, conséquemment, cela s’appelle
un doute mixte sur le gain ou la perte de mérite religieux.
Si une courtisane s’en rapporte uniquement au témoignage
des autres, et aux on-dit, à l’égard d’un homme, et va le
trouver sans s’assurer d’abord s’il possède ou non de bonnes
qualités, elle peut ou gagner ou perdre du plaisir, suivant que
cet homme sera bon ou mauvais ; et, conséquemment, cela
s’appelle un doute mixte sur le gain ou la perte de plaisir.

Uddalaka a décrit comme suit les gains et les pertes des
deux côtés :

Les âmes des hommes qui meurent sans avoir eu leurs désirs
satisfaits passent pour aller au monde des Mânes, et non
directement à l’Esprit Suprême.

Si, en vivant avec un amant, une courtisane en tire à la fois
richesse et plaisir, cela s’appelle un gain des deux côtés.
Lorsqu’une courtisane vit avec un amant à ses propres
frais, sans en tirer aucun profit, et que l’amant lui reprend
même ce qu’il peut lui avoir autrefois donné, cela s’appelle une
perte des deux côtés.

Lorsqu’une courtisane ne sait si un nouvel amant lui deviendrait
attaché, ou même si, lui devenant attaché, il lui donnerait
quelque chose, cela s’appelle un doute des deux côtés
sur les gains.

Lorsqu’une courtisane ne sait si un ancien ennemi, dont
elle se rapproche de son propre mouvement, ne voudra pas lui
faire du mal pour satisfaire sa rancune ; ou si, lui devenant attaché,
il ne pourra pas, dans un moment de colère, lui
reprendre ce qu’il peut lui avoir donné, cela s’appelle un doute
des deux côtés sur la perte.

Babhravya a ainsi décrit les gains et les pertes des deux
côtés :

Lorsqu’une courtisane a chance de tirer de l’argent d’un
homme qu’elle Peut aller voir, et aussi d’un homme qu’elle
peut ne pas aller voir, ce a s’appelle un gain des deux côtés.

Lorsqu’une courtisane a des dépenses à faire pour aller
voir un homme, mais aussi court le risque d’une perte irrémédiable
si elle ne va pas le voir, cela s’appelle une perte des
deux côtés.

Lorsqu’une courtisane ne sait si un homme qu’elle irait
voir lui donnerait quelque chose, sans avoir elle-même à faire
de dépense, ou si, en le négligeant, elle obtiendrait quelque
chose d’un autre homme, cela s’appelle un doute des deux côtés
sur le gain.

Lorsqu’une courtisane ne sait si, en allant à ses frais voir
un vieil ennemi, il ne lui reprendrait pas ce qu’il peut lui avoir
donné, ou si, en n’allant pas le voir, il ne lui attirerait pas
quelque désastre, cela s’appelle un doute des deux côtés sur la
perte.

En combinant les cas ci-dessus, on obtient six sortes de résultats
mixtes, savoir :

Gain d’un côté, et perte de l’autre.
Gain d’un côté, et doute de gain de l’autre.
Gain d’un côté, et doute de perte de l’autre.
Perte d’un côté, et doute de pain de l’autre.
Doute de gain d’un côté, et doute de Perte de l’autre.
Doute de perte d’un côté, et perte de ‘autre.
Une courtisane, après avoir bien considéré tout ce qui précède
et pris conseil de ses amis, doit agir de façon à s’assurer
du gain, des chances de gros gains, et des garanties contre
quelque grand désastre.

Le mérite religieux et le plaisir peuvent aussi faire l’objet de
combinaisons séparées comme celles de la richesse, et tous les
trois seront ensuite combinés l’un avec l’autre, de manière à
former de nouvelles combinaisons.

Lorsqu’une courtisane a commerce avec plusieurs hommes,
elle doit tirer de chacun d’eux de l’arpent aussi bien que du
plaisir. À des époques déterminées, telles que les festivals de
printemps, etc., elle fera annoncer par sa mère à différentes
personnes que, tel ou tel jour, sa fille passera son temps avec
l’homme qui satisfera tel ou tel de ses désirs.

Lorsque des jeunes gens l’approchent tout ravis d’aise, elle
doit réfléchir à ce qu’elle en peut tirer.
Les combinaisons de gains et de pertes de tous côtés sont :
gain d’un seul côté, et perte de tous les autres ; perte d’un seul
côté et gain de tous les autres ; gain de tous côtés, perte de
tous côtés.

Une courtisane doit aussi peser les doutes sur le gain et les
doutes sur la perte, en ce qui concerne la richesse, le mérite
religieux et le plaisir.

Ainsi finit l’exposé du gain, de la perte, des gains accessoires,
des pertes accessoires, et des doutes.

Les différentes sortes de courtisanes sont :

Une maquerelle.
Une servante.
Une femme dissolue.
Une danseuse.
Une ouvrière.
Une femme qui a quitté sa famille.
Une femme qui vit sur sa beauté.
Et finalement, une courtisane de profession.
Toutes ces sortes de courtisanes sont en relations avec différentes
sortes d’hommes, et elles doivent songer aux moyens
d’en tirer de l’argent, de leur plaire, de s’en séparer, et de se
remettre avec eux.

Elles doivent aussi prendre en considération les gains et
pertes particuliers, les gains et pertes accessoires, et les
doutes, suivant la condition de chacune.
Ainsi finit l’examen des courtisanes.

Il y a aussi, sur ce sujet, deux versets dont voici le texte :

« Les hommes veulent du plaisir, tandis que les femmes
veulent de l’argent : elles doivent, en conséquence, étudier
cette partie, qui traite des moyens de s’enrichir." "Il y a des
femmes qui cherchent de l’amour, et il y en a d’autres qui
cherchent de l’argent : les unes apprendront, dans les premières
parties de cet ouvrage, ce qui concerne l’amour, et les
autres trouveront dans celle-ci les moyens de gagner de l’argent,
tels que les pratiquent les courtisanes. »


 Bientôt

Partie 7
Des moyens de s’attacher les
autres
Chapitre 1