mercredi 4 janvier 2017

Des moyens d’exciter le désir. Expériences et recettes diverses.

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Chapitre 2

Exciter le désir. 


Expériences et recettes diverses.

 


Lorsqu’un homme est incapable de satisfaire une femme Hastini,
ou éléphant, il doit recourir à divers moyens pour éveiller
chez elle le prurit. 

D’abord il lui frottera le yoni avec sa main
ou ses doigts, et n’en viendra au congrès que si elle est déjà
excitée ou ressent du plaisir. 

C’est là un des moyens d’exciter
une femme.
Ou bien il fera usage de certains apadravyas, sortes d’objets
qu’on se met sur le Lingam ou autour, afin d’augmenter sa longueur
ou sa grosseur, de façon à remplir le yoni. 

D’après Babhravya,
ces ajadravyas doivent être faits en or, argent, cuivre,
fer, ivoire, corne de buffle, bois de diverses sortes, étain ou
plomb ; ils doivent être doux, frais, aptes à provoquer la vigueur
sexuelle, et tout à fait propres au but proposé. 

Vatsyayana,
toutefois, dit que chacun peut les façonner à sa fantaisie.
Voici les différentes sortes d’apadravyas :
Le brassard (valaya) : il doit être de la même grandeur que le
Lingam, et sa surface extérieure doit être semée d’aspérités.
Le couple (sanjhati), formé de deux brassards. Le bracelet
(chudaka), fait de trois brassards, ou plus, joints ensemble, jusqu’à
ce qu’ils arrivent à la longueur de Lingam requise. Le bracelet
simple, formé d’un simple fil de fer enroulé autour du Lingam,
suivant ses dimensions. 

Le kantuka ou jalaka : c’est un
tube ouvert aux deux extrémités, avec un trou dans toute sa
longueur, raboteux en dehors et semé de bosses douces, dont
les dimensions sont calculées sur celles du yoni ; on se l’attache
à la ceinture.
Si l’on n’a pas cet objet sous la main, on pourra faire usage
d’un tube façonné avec du bois de pommier, ou avec la tige tubulaire
d’une gourde, ou avec un roseau frotté d’huile et
d’extraits de plantes ; on se l’attachera de même à la ceinture
avec des cordons. 

Des morceaux de bois polis, liés ensemble,
peuvent aussi servir. 

Les engins ci-dessus peuvent être employés
concurremment avec le Lingam, ou en ses lieu et place.
Les gens des contrées méridionales croient qu’il n’y a point de
plaisir sexuel véritable si le Lingam n’est perforé, et, en conséquence,
ils se le font percer comme on perce les lobes des
oreilles à un enfant pour y mettre des boucles d’oreilles. 

Or, si
un jeune homme veut se perforer le Lingam, il doit le percer
avec un instrument très aigu, puis se tenir dans l’eau aussi
longtemps que le sang continue à couler. Le soir, il aura un
commerce sexuel, actif même, de manière à nettoyer le trou.
Après cela, il continuera à laver le trou avec des décoctions, et
il l’agrandira en y introduisant de petits morceaux de roseau et
de la wrightia antidysenterica, qui élargiront Graduellement
l’orifice. On peut aussi le laver avec de la réglisse mêlée de
miel, et, pour agrandir le trou, employer la tire du fruit du simapatra.
Enfin, on devra oindre le trou avec un peu d’ huile.
Dans ce trou pratiqué au travers du Lingam, on peut mettre
des apadravyas de diverses formes, tels que le rond, le rond
d’un côté, le mortier de bois, la fleur, le brassard, l’os de héron,
l’aiguillon à éléphant, la collection de huit balles, la mèche
de chevreaux, et d’autres objets dénommés suivant leur forme
ou la manière de s’en servir. 

Tous ces apadravyas doivent être
raboteux au-dehors, selon leur objet particulier. Venons maintenant
aux moyens de renforcer le Lingam. 

Lorsqu’un homme
désire se renforcer le Lingam, il doit le frotter avec les poils de
certains insectes qui vivent dans les arbres ; puis, après l’avoir
graissé avec des huiles pendant dix nuits, il frictionnera de
nouveau avec les mêmes poils comme précédemment. 

En continuant
de la sorte, il obtiendra un gonflement graduel du Lingam,
et alors il devra se coucher sur un lit volant, et laisser
pendre son Lingam par un trou pratiqué dans ce lit. Après cela,
il fera disparaître, au moyen de décoctions fraîches, toute la
douleur que lui aura causée le ronflement. Ce gonflement,
qu’on appelle suka, et qu’on rencontre fréquemment chez les
habitants du pays de Dravida, dure pour la vie. Si l’on se frotte
le Lingam avec les choses suivantes, savoir : la plante physalis
flexuosa, la plante shavarakandaka, la plante jalasuka, le fruit
de la plante aux oeufs, le beurre de bufflonne, la plante hasti-
charma, et le suc de la plante vajra-rasa, on obtiendra un gonflement
qui durera un mois. 

En le frottant avec de l’huile
bouillie dans des décoctions des choses ci-dessus, on obtiendra
le même effet, mais pour six mois. 

On fera aussi grossir le Lingam
en le frottant ou lotionnant avec de l’huile bouillie sur un
feu modéré, à laquelle on aura mêlé des graines de grenadier
et de concombre, et les sucs de la plante valuka, de la plante
hasti-charma et de la plante aux oeufs. 

En outre de ce qui précède,
on pourra se faire enseigner d’autres moyens par des
personnes expérimentées et sûres. Voici, enfin, diverses expériences
et recettes : Si un homme, après avoir mêlé de la
poudre de plante de haie laiteuse et de plante antala avec des
excréments de singe et de la racine moulue de la plante lanjalika,
jette ce mélange sur une femme, elle n’aimera plus personne
d’autre.. Si un homme fait une sorte de gelée avec le
jus des fruits de la cassia fistula et de l’eufenia jambolina, en le
mêlant avec de la poudre de la plante soma, de la vemonia anthelmintica,
de l’eclipta prostata et de la lohopa-jihirka, et applique
cette composition sur le yoni d’une femme, avec laquelle
il a ensuite un commerce sexuel, son amour pour cette femme
cessera aussitôt.. Même effet si un homme a commerce
avec une femme qui s’est baignée dans le lait de beurre d’une
bufflonne, mêlé avec de la poudre de la plante gopalika, de la
plante bana-padika et de l’amarante jaune.. Un onguent
composé des fleurs de la nauclea cadamba, de la prune à porc
et de l’eugenia jambolina, et employé par une femme la fait détester
de son mari.. 

Des guirlandes faites avec les mêmes
fleurs, et portées par une femme, produisent le même effet. 
Un onguent fait avec le fruit de l’asteracantha longifolia (kokilaksha)
contracte le yoni d’une femme Hastini ou éléphant, et
cette contraction dure une nuit. 

Un onguent fait avec les
racines moulues du nelumbrium speciosum et du lotus bleu, et
avec la poudre de la plante physalis flexuosa mêlée de ghee et
de miel, dilate le yoni de la femme Mrigi ou biche. Un onguent
composé avec le fruit de l’emblica myrobolans trempé
dans le suc laiteux de la plante à lait, de la plante soma, de la
calotropis jigantea, et dans le jus du fruit de la vemonia anthelmintica,
fera blanchir les cheveux. 

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Le suc des racines de la
plante madayantika, de l’amarante jaune, de la plante anjanika,
de la clitoria temateea et de la plante shlaksh. napami,
employé comme lotion, fera pousser les cheveux. Un onguent
composé avec les susdites racines bouillies dans de
l’huile, et employé comme friction, noircira les cheveux, et fera
aussi repousser graduellement ceux qui sont tombés. 

Si
l’on trempe de la laoue sept fois, jusqu’à saturation, dans la
sueur du testicule d’un cheval blanc, et qu’on l’applique sur
une lèvre rouge, cette lèvre deviendra blanche. 

La couleur
des lèvres pourra se rétablir au moyen de la madayantika et
autres plantes mentionnées plus haut, au paragraphe 1. 
Une femme qui entend un homme jouer d’un chalumeau trempé
dans les sucs de la plante bahupadika, et la tabemamontana
coronaria, du costus speciosus ou arabicus, du pinus deodora,
de l’euphorbia antiquorum, et des plantes vajra et kantaka, devient
son esclave. 

Si l’on mélange des aliments avec le
fruit du pommier épineux (datura), il en résulte un empoisonnement.
Si l’on mélange de l’eau avec de l’huile et avec les
cendres d’une herbe quelconque, sauf l’herbe Kusha, cette eau
prend la couleur du lait. 

Si l’on moud ensemble la myrobolans
jaune, la prune à porc, la plante shrawana et la plante
priyangu, et qu on applique cette poudre sur des vases en fer,
ces vases deviendront routes. 

Si, ayant allumé une lampe
remplie d’huile extraite des plantes shrawana et priyangu, et
dont la mèche est faite avec de la toile et des languettes de
peau de serpent, on place auprès de longs morceaux de bois,
ces morceaux de bois ressembleront à autant de serpents. 
Boire du lait d’une vache blanche qui a un veau blanc à ses
pieds est de bon augure, donne bonne renommée et conserve
la vie. Les bénédictions propitiatoires de vénérables Brahmanes
ont le même effet. 

Il y a aussi quelques versets, pour
conclusion : « C’est ainsi que j’ai écrit en peu de mots la
Science d’amour, après avoir lu les textes d’anciens auteurs, et
en observant les moyens de jouissance y mentionnés.

" "Celui
qui connaît bien les véritables principes de cette science prend
conseil de Dharma, Artha, Kama, ainsi que de sa propre expérience
et des enseignements d’autrui, et il n’agit pas simplement
au pré de sa fantaisie. 

Quant aux erreurs dans la science
d’amour que j’ai mentionnées au cours de cet ouvrage, de ma
propre autorité comme auteur, je les ai, immédiatement après,
soigneusement censurées et prohibées. 

Un acte ne doit
jamais être excusé pour la simple raison que la science
l’autorise ; car il faut bien se rappeler que, dans l’intention de
la science, c’est seulement dans des cas particuliers que ses
règles sont applicables. 

Après avoir lu et médité es ouvrages
de Babhravya et d’autres anciens auteurs, et bien examiné le
sens les règles par eux édictées, Vatsyayana a composé les Kama
Sutra, conformément aux préceptes de la Sainte Écriture,
pour le bénéfice du monde, alors qu’il menait la vie d’un étudiant
religieux et qu’il était totalement absorbé dans la
contemplation de la divinité. 

Cet ouvrage n’a pas été fait
pour servir de simple instrument à satisfaire nos désirs. 

Une
personne qui, possédant les vrais principes de cette science,
cultive avec soin son Dharma, son Artha et son Kama, et tient
en considération les pratiques du peuple, est sûre d’arriver à
maîtriser ses sens." "

En résumé, une personne intelligente et
prudente, qui s’occupe de Dharma et d’Artha, et aussi de Kama,
sans devenir l’esclave de ses passions, réussira dans toute
chose qu’elle pourra entreprendre. »

 Demain nouveau sujet apprentissage du tarot de Marseille et les symboliques des autres paye.

 Avec la participation de l'école de voyance sensitive voyance Pierre Horn.

http://voyance-pierre-horn.name/wordpress/ecole-officielle-de-voyance-sensitive/